Couleurs du Shiba Inu : les 5 robes du standard et les autres
Le standard FCI admet cinq couleurs pour le Shiba : rouge, noir et feu, sésame, sésame noir et sésame rouge, toutes avec l’urajiro. Crème, pinto et noir uni n’en font pas partie.
Le standard FCI admet cinq couleurs pour le Shiba : rouge, noir et feu, sésame, sésame noir et sésame rouge, toutes avec l’urajiro. Crème, pinto et noir uni n’en font pas partie.
Plus grand que le Shiba, bien plus rare : ce que le Shikoku a de différent, sa taille réelle, son caractère de chien de chasse et pourquoi il est si difficile à trouver en France.
Indépendant, vif et étonnamment fort pour sa taille : le caractère du Shiba Inu pèse sur le choix du harnais, du maintien au poitrail à la solidité des coutures.
Faire de la caisse un refuge et non une punition : le choix du modèle, les étapes d’introduction, la routine à installer et les erreurs qui cassent l’apprentissage.
Le Shiba est une race plutôt robuste et longévive. Son problème au grand âge est ailleurs : il se plaint peu, et un chien qui ne se plaint pas se surveille mal.
Le Shiba supporte le froid bien mieux que la chaleur. Son pelage est fait pour ça. Les vrais points de vigilance en hiver sont les pattes, le sel de déneigement et l’humidité.
La stérilisation n’est ni une solution comportementale universelle ni un acte anodin. C’est un arbitrage entre des bénéfices sanitaires réels et des effets qu’il faut anticiper.
Un Shiba qui se raidit devant un autre chien n’est pas forcément agressif. Il applique un code social différent — et c’est cette différence qui déclenche la plupart des incidents.
Un Shiba qui fugue n’est pas un chien malheureux. C’est un chien primitif dont l’instinct de poursuite prend le dessus, et qui a trouvé une faille dans la clôture.
Un chien qui tire n’est pas dominant ni mal élevé : il a appris que la traction fait avancer. Tant que ce lien de cause à effet tient, aucune technique ne fonctionnera.